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Les modes amiables de résolution des conflits

Droit collaboratif et médiation

Un adage populaire nous enseigne depuis la nuit des temps qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès.
Non dénuée de bon sens mais pas totalement satisfaisante, cette assertion trouve aujourd’hui écho dans le droit collaboratif.

Ce concept, importé des États-Unis, un pays où on n’est pas avare de procédures mais où le pragmatisme l’emporte sur tout, et où l’on a compris qu’il est souvent possible – et bien plus intéressant pour toutes les parties – de trouver un bon arrangement pour éviter un mauvais procès.

Pourquoi le droit collaboratif ?

Parce que pour les parties, un procès peut être long, fastidieux et coûteux, qu’il laisse des traces et que son épilogue est en général insatisfaisant pour les deux clients. Celui qui perd, évidemment, mais également le « gagnant », qui espérait souvent un résultat différent et d’être mieux entendu.

Parce que pour les avocats, le temps passé à préparer de nombreux procès rend leur résultat, même lorsqu’il est gagnant, pas assez gratifiant humainement, intellectuellement et financièrement.

La méthode collaborative : un rapport gagnant-gagnant

Le droit collaboratif peut s’appliquer à tous les domaines du droit civil (contentieux commerciaux, litiges privés, divorces, etc..) avec un taux de réussite très élevé : de l’ordre de 90 %, à condition que la négociation soit menée par des avocats formés à sa spécificité.

Formation au droit collaboratif

Nathalie Tisseyre, avocate et médiatrice, rompue aux techniques de la médiation et du droit collaboratif depuis de nombreuses années, formatrice et coach en négociation collaborative, vous propose de vous initier en quelques heures à la technique du droit collaboratif.

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